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3 décembre 2017 7 03 /12 /décembre /2017 23:23

Le tunnel du Chat permet de communiquer entre le Bourget du lac et le Petit Bugey : région de Yenne et des lacs de Chevelu, sans oublier les vignobles du coin, dont ce village au nom évocateur : Aimavigne. Il vient d'être ré-ouvert après une longue fermeture. Voici une vidéo où apparait notre ami, René Clocher. Celui-ci à par ailleurs écrit une "Histoire populaire de la Savoie" qui était très bien faite. On peut peut être la trouver encore d'occasion sur le net.

Le tunnel du chat et René Clocher

 

 

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 12:46

Bonjour,

Sur le site du Dauphiné, en page Faverges-Seythenex (nouveau nom de la commune (!! pas génial !!), les anciens de l'EN pourront y lire trois articles récents consacrés à mon dernier ouvrage "L'histoire de la Musique à Faverges / 1845-2016 / de la fanfare à l'harmonie"


L'école de Musique et l'Harmonie de Faverges  préparent un concert pour le dimanche 2 avril sur ce thème de la Musique depuis l'Antiquité dont une grande partie proviendra de mon ouvrage qui y sera présenté, avec l'appui d'une exposition de 5 à 10 panneaux sur le thème.

 

Voici des liens dirigeant vers mon blog et vers celui de mon club de collectionneurs "Histoire et Patrimoine des Sources du lac d'Annecy"

Bien cordialement
Bernard

Bernard PAJANI nous écrit…

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 08:44

Dans le Dauphiné Libéré du 13 février 2017, en page Chambéry, notre ami André Pallatier a fait une conférence sur Germain Sommeiller.

 

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 12:02

Je reprends un instant ce blog pour faire passer une information parue dans la presse ce jeudi 24 novembre. Notre ami Gilbert Bosetti a donné une conférence sur son livre autobiographique: "Un petit Dauphinois de l'Occupation à la Libération". Si nous avons d'autres informations sur cet ouvrage nous les publierons ici.

Bosetti à Montmélian

 

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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 08:34
Des nouvelles d'Hubert du Beaufortain

Notre ami Hubert Favre, figure emblématique du Beaufortain, aussi solide que ses montagnes, nous informe qu'il vient de faire un nouveau tirage du livre de Patrick Jagou qui en parle si bien de notre collègue. Les copains trouveront d'autres renseignements sur l'illustration que l'on peut agrandir en cliquant dessus. db

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 09:33

Bonjour ! Daviet-Georges.jpg

voici un bail que notre blog n'est plus actif… la vie nous entraîne vers d'autres priorités et pourtant nous n'avons pas oublié tous les copains qui nous ont fait confiance et attendent de nous des nouvelles.

Nous avons enregistré quelques décès parmi nos membres, anciens de l'EN, je n'en citerai que deux sur lesquels je reviendrai bientôt : celui de Georges DAVIET à Aix-les-bains, il était venu sur chaise roulante à notre fête, et c'est sans doute un de ses derniers grands bonheurs. Nous avons appris aussi le décès de René MASSON de la 82 ème promotion. J'ai demandé une note biographique à sa famille. Il y a sans doute eu d'autres départs dans nos rangs que nous avons ignorés. Merci de nous en informer.


Hubert-Favre-copie-1.jpgUne très bonne nouvelle par contre : la parution d'un ouvrage intitulé "Hubert du Beaufortain" nous donnant un portrait de notre camarade Hubert FAVRE. Tu trouveras en cliquant ici un communiqué qui te donnera des précisions sur cette ouvrage cadeau. Les copains qui seront intéressés pourront le commander sur le site Internet des éditions KAHUNAVISION accessible à l’adresse http://www.kahunavision.com ou par téléphone au 04-79-38-35-11. On le trouve aussi dans toutes les Maisons de la Presse du Beaufortain (Arêches, Beaufort, Hauteluce et Les Saisies), ainsi qu’au Café du Mirantin de Queige, à l’Intermarché de Villard-sur-Doron, à la librairie des Bauges d’Albertville et à la librairie Garin de Chambéry.

 

 

Pour terminer, au nom de notre équipe, je te souhaite ainsi qu'à ta famille une excellente nouvelle année. Sachons apprécier les petits bonheurs qui passent… c'est cela qui donne du goût à la vie. Avec nos amitiés

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 09:54

Madame Lydie Valette de Grésy sur Aix, dont nous avons déjà publié un texte sur le parcours normalien dans les années 33-36, a retrouvé les noms des personnes présentes sur la photo qu’elle nous avait prêtée et que je reprends ici.

La 72ème promotion 1933-1936

J’ai retrouvé, dans ma mémoire, les noms des normaliens de cette promotion. En voici la liste par ordre alphabétique et, si possible, leurs prénoms et dernières affectations.

Ceux qui ont enseigné :
1- Batard
2- Béguy
3- Bois
4- Boch
5- Bonnaz Justin, major de promotion, Chambéry
6- Carton
7- Corbet Joseph, parti en Isère après son mariage
8- Gindrat Josselin, le plus jeune de la promotion, Fessons sur Isère
9- Henry, le Bourget du lac,
10- Légat
11- Perrin, prisonnier de guerre, collège Aix-les-bains
12- Pettex Constant, St Genix sur Guiers
13- Rivollier
14- Tournier Émile, directeur École du centre, Aix-les-bains
15- Valette Palmyr, Grésy-sur-Aix

Ceux qui, malheureusement, sont morts très jeunes :
16- Christin,
17- Nom oublié, tous deux tués à la guerre de 39-40
18- Salignat, décédé de maladie peu après la sortie de l’EN.


Nous avons replacé quelques noms sur la photo jointe (voir tout en bas de la page). Si vous avez des amis ou parents susceptibles de compléter, merci d’avance.

100430 Valette 72ème

Legende Valette2

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 00:00

Notre ami André qui n'a pas pu venir le 26 nous a informé de ses talents artistiques avec le texte que je reprends ci-dessous. Je les avais affichés lors de notre rencontre albertvilloise. Nous n'avons pas encore lu son roman et nous invitons les lecteurs éventuels à mettre leurs commentaires.

 

100627 Guillet

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 13:01

Henri Pellet nous a envoyé un texte fort instructif sur cette période troublée et dangereuse de la seconde guerre mondiale. Je l'en remercie vivement car il nous éclaire sur les transformations de la formation des maîtres à cette époque.

Petit historique relatif à la scolarité des Normaliens de l'Isère (et d'un certain nombre de Haut-Savoyards) à partir de la rentrée 1940.

plaque_memorial.jpg
Durant l'été 1940, suppression des E.N. par Pétain (à Grenoble,

  • seules subsistent les deux années de formation professionnelle pour les normaliens ayant réussi au concours avant 1940).
  • Octobre 1940 : entrée de la promotion ayant réussi en juin 40, au Lycée Champollion de Grenoble (c'était mon cas)
  • De 40 à 43, les élèves-maîtres (on ne dit plus « normaliens ») sont mêlés dans les classes à des lycéens. Ils prépareront la 1ère partie du Bac en 42, la 2ème partie en 1943.

A partir d'octobre 1943, la situation se complique :

  • un certain nombre d'élèves-maîtres, les plus jeunes, iront en formation professionnelle (à l'ancienne E.N.) ou poursuivront leurs études ailleurs pour préparer le professorat de l'enseignement secondaire.
  • D'autres (de la classe 1943) sont astreints au service dans les « chantiers de jeunesse » (souvent hors de l'Isère).
  • Les plus âgés (classe 41-42) sont convoqués par les autorités allemandes et doivent partir en Allemagne dès juillet, pour le STO (Service de Travail Obligatoire).


Mon cas personnel

  • Je suis réfractaire au STO donc j'entre en clandestinité
  • A partir de juillet 43 je vis dans la montagne près d'Allevard grâce aux parents (fermiers) d'un de mes amis normaliens.
  • Je suis rejoint durant l'été par plusieurs camarades de promo, eux aussi réfractaires au STO ou évadés des Chantiers de Jeunesse. Tout en participant aux travaux agricoles ou forestiers (pour aider des personnes nous ayant accueillis) nous resterons cachés jusqu'en avril 1944.
  • A partir de cette date, nous regagnons Grenoble avec l'accord des autorités françaises et allemandes et nous reprenons nos études en formation professionnelle.
  • C'est à partir d'avril 44, à l'Ecole Normale (anciens locaux) que nous ferons la connaissance de plusieurs normaliens d'Albertville venant faire leur F.P.. Voici leurs noms : Jean Duby, Hubert Ruggieri, Jean Gilly, Georges Duffaud, Max Robert, Charles Vallin, Metral.
  • J'ajoute Emile Gauthier : c'était un évadé de Metz (Moselle annexée), réfractaire à son appel dans l'armée allemande. L'académie de Strasbourg l'avait affecté en qualité d'instituteur stagiaire en Haute-Savoie, donc rattaché à la promotion des Hauts-Savoyards.


A partir d'avril

  • Avec quelques camarades normaliens, nous faisons partie depuis le lycée Champollion d'un clan scout Eclaireurs de France (clan des Brûleurs de Loups ou B.D.L.). Plusieurs Haut-savoyards acceptent de se joindre à nous.
  • Nous poursuivons études et stages, très attentifs aux évènements militaires.
  • Le débarquement allié a lieu le 6 juin, ce qui va complètement bouleverser nos vies. Nous passons (avant la date prévue) l'examen du C.F.E.N. (Certificat de fin d'études normales) et nous décidons de partir au maquis de l'Oisans, ce qui était prévu depuis longtemps.
  • Les Haut-savoyards et nous, rejoignons le maquis dans la région d'Ornon puis d'Allemont (non loin de Bourg-d'Oisans).
  • Pour des raisons personnelles, notre groupe se scinde en 2 : les uns dont ceux de Hte Savoie restent en Oisans, participent aux opérations contre les Allemands et subissent de lourdes pertes (voir photocopies jointes).
  • D'autres, dont je suis ainsi qu'Emile Gauthier rejoignent un autre maquis de l'Isère près de Roybon-Tullins. Ils participent à la libération de Lyon le 2 septembre, puis aux combats dans les Vosges, l'Alsace, l'Authéon (Alpes maritimes) au sein de la 1ère Division Français Libre.


Noms des normaliens de Hte Savoie tués au combat en août 1944 :

charlyv.jpgLeurs noms sont inscrits sur plusieurs monuments ou stèles :

  • sur une plaque apposée au Poursolet (près de La Morte) lieu des combats du 13 août 1944
  • sur le monument au morts de tous les maquisards tués dans l'Oisans. Ce monument est situé en bordure de la route qui relie Grenoble à Bourg-d'Oisans, dans la vallée de la Romanche, au lieu dit « L'Infernet ».
  • Sur des stèles élevées sur les lieux de leur mort  : Max Robert, près de la Romanche à Gavet, Georges Duffaud au Clos de Rioupéroux.
  • Sur une plaque portant les noms de tous les instituteurs de l'Isère morts en 14-18, 39-45. Plaque située à l'intérieur de l'ancienne E.N. (devenue I.U.F.M.) avenue Marcelin Berthelot à Grenoble.
  • (ndlr : nous avions remarqué que la plaque de l'EN d'Albertville avait disparu avec les travaux de rénovation ce sera sans doute un de nos objectifs que de faire rétablir cette plaque).


Ont survécu à ces évènements :

  • Jean Duby qui habite en Hte Savoie (je n'ai pas son adresse)
  • Hubert Ruggieri (adresse inconnue) il est très malade
  • Mettral (aucun renseignement sur lui)
  • Emile Gauthier, le lorrain, habitant la région parisienne. Je suis en contact fréquent avec lui. Je lui ai parlé de vos projets de brochure sur l'E.N. d'Albertville, peut-être d'un site sur internet. Il serait intéressé par ce que vous ferez, comme moi.


J'espère que ces renseignements vous seront utiles. Je reste à votre disposition pour d'autres précisions.
Bien cordialement.
Henri Pellet

 

ndlr : on trouvera encore d'autres infos sur le site : http://sectionporte.chez.com/

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 10:16

Émile qui comptait venir nous rejoindre ne pourra pas le faire pour des raisons de santé. Il nous a écrit un texte évoquant sa période à l'École Normale d'Albertville.

J’ai donc essayé, conformément à tes vœux, de reconstituer un épisode cocasse de notre vie de normalien, épisode qui peut sembler insignifiant à nos regards d’aujourd’hui, mais qui nous avait mobilisés pendant des semaines… Et fait rêver, …rêver. Le texte te paraîtra bien long, car j’ai voulu redécouvrir notre état d’esprit de l’époque (…esprit pionnier et rédempteur laïque !!) qui semble ridicule maintenant. Tu pourras l’élaguer, surtout dans la première partie ou le mettre à la poubelle.
croix_de_feu.jpg
J’aurais voulu aussi évoquer notre grève du 12 février 1934 à la suite de la tentative de coup d’état suscité par les Croix de feu du Colonel de la Roque le 6 février. Seule notre promo avait fait grève, car avec Jo Dépouly et quelques copains nous étions déjà très politisés.

Ce 12 février 1934 une immense manifestation de défense de la République avait lieu à Paris (1 million et demi de participants). Notre directeur, le bon père Thubet avait pris la chose du bon côté et il n’y avait pas eu de sanctions, sauf quelques zéros infligés par “le Miègre”, M. Juillet, prof de maths non gréviste et intransigeant sur sa “mission” et … la nôtre, dans l’Éducation Nationale.

J’y ai renoncé, car mes souvenirs de cette journée étaient plus flous que
notre projet pour Tahiti

seins-nus-vahine.jpgC’était, il y a 75 ans. Les douze élèves-maîtres de la “maigre” promotion 1932-1935 (71ème) dont je reste, hélas, l’unique survivant, persuadés qu’ils formaient l’élite de la Savoie… et de la Nation, se préparaient à la fin de leur troisième année à goûter enfin le plaisir de la Liberté et de la Vie. Rêvant d’une existence riche et heureuse comme leurs prédécesseurs qui avaient souvent été leurs maîtres et leurs mentors, leur joie se nuançait d’une vague angoisse à l’idée de quitter le cocon sécurisant de l’EN et les copains. Demain, il faudrait affronter la solitude du bled et leurs responsabilités d’homme et de pédago.

Toutes sortes d’hypothèses fleurissaient dans nos jeunes cervelles, lorsqu’un jour, sur l’École Libératrice (je crois) nous apprenons que plusieurs postes d’instits étaient vacants à Tahiti et dans “nos” îles et terres paradisiaques du Pacifique… Olé !!! Il n’en fallait pas davantage pour réveiller nos certitudes et ambitions juvéniles et humanitaires sur la colonisation et l’exploitation honteuse des indigènes par nos colonialistes sans cœur et sans pitié ! Sans compter, bien sûr, sur l’image combien séduisante des jolies vahinés à l’épiderme caressant, doré et bronzé à souhait, avec leurs colliers de fleurs parfumées et leurs yeux noirs plein de promesses délicieuses… Et qui ne manqueraient pas de se jeter à nos cous de blancs désintéressés à notre descente d’avion ou sur la passerelle du navire.

Et voilà qu’en bloc, d’un seul cœur, malgré les timides réserves de deux ou trois sages, nous décidons de franchir le Rubicon et de répondre directement à l’annonce, en posant nos douze candidatures enjolivées de douze signatures bien lisibles… Bien entendu, pas un mot aux autres promos qui auraient pu nous piquer le “job”, ni à notre brave père H. Thubet, le patron traditionaliste qui ne manquerait pas de lever les bras au ciel de stupeur et d’effroi !!!

“Alea jacta est”, la demande étaient partie et nous attendions quelque peux anxieux le sort réservé à notre missive, quand après une longue attente d’espoir et de crainte, le bon papa Thubet, notre “Tob”, me fait appeler à son bureau. À peine entré, je devine qu’il se passe quelque chose de grave et d’inédit. Il brandit une grande feuille de format administratif et me dévisageant d’un air à la fois déconcerté et outragé. “Mais vous êtes devenus fous ! Quelle mouche vous a piqués ?” s’écrit-il d’une voix qui se voulait sévère, mais conciliante. Pourquoi ne m’en avez-vous pas parlé ?

Je bredouillais sous le choc, décontenancé… que nous étions décidés à aider les populations exploitées, à briser le joug des colons exploiteurs, que nous voulions élargir nos horizons pour mieux voir le monde, que nous n’avions pas osé, que ceci, que cela… sans trop de conviction.

Il me fait lire le courrier officiel venu de je ne sais quel ministère des colonies… C’était un NIET ferme et définitif, et dûment motivé “que, à 19 ou 20 ans, nous n’étions pas majeurs, qu’il nous fallait, pour postuler outre-mer avoir effectué son service militaire”, etc… etc… Bref, la douche froide si redoutée et espérée à la fois.

Mon retour devant les camarades ne fut pas flamboyant. Le rêve s’était éteint, les colliers parfumés des jolies vahinés flétris et nos projets mirifiques d’abolir l’esclavage et la misère, noyés dans les eaux de l’immense Pacifique. La colonisation pouvait attendre encore un peu et les petits Savoyards - nos futurs élèves- ne seraient pas privés des lumières de douze éminents pédagogues qui avaient failli s’envoler dans un autre monde.

 

(les illustrations sont de Daniel Bret et n'engagent pas l'auteur de l'article !)

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  • : pour suivre la préparation des retrouvailles des anciens élèves de l'École Normale d'instituteurs d'Albertville en Savoie, à l'occasion des 150 ans du rattachement de la Savoie à la France
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